Rendre la rééducation plus douce pour les enfants

Au Centre de Rééducation Fonctionnelle – Médecine Physique et de Réadaptation Saint-Vincent-de-Paul à Bourgoin-Jallieu, un nouveau projet vise à améliorer le parcours de soins des enfants et adolescents suivis pour des pathologies complexes : paralysies cérébrales, lésions cérébrales acquises, atteintes médullaires, spina bifida ou maladies neuromusculaires. Situé avenue du Médipôle, le centre accompagne ces jeunes patients dans une étape essentielle de leur reconstruction : la rééducation. Pour faciliter leur engagement dans les soins et réduire l’anxiété liée à l’hospitalisation, un projet d’aménagement des espaces a été imaginé.

Portée par l’association Kiwi Organisation, cette initiative prévoit la création d’un environnement plus chaleureux et immersif, inspiré de la nature et du monde animal. L’objectif : transformer les espaces de rééducation en lieux rassurants, favorisant le bien-être et la motivation des enfants. Le projet prévoit également la mise en place d’outils pédagogiques visuels et sensoriels afin d’aider les jeunes patients à mieux comprendre leur corps, leur pathologie et les différentes étapes de leur parcours thérapeutique. Imaginé en collaboration avec Dubourdon Productions, engagé au service de la santé depuis 2009, ce projet vise à soutenir le travail des équipes soignantes tout en améliorant le quotidien des enfants accueillis au centre.

QUELQUES EXEMPLES

A P P E L   A U X    M E C E N E S 

Convaincus qu’un environnement bienveillant et adapté joue un rôle essentiel dans la rééducation et l’épanouissement des jeunes patients, les porteurs du projet lancent aujourd’hui un appel aux mécènes et partenaires souhaitant soutenir cette initiative pour offrir aux enfants un cadre de rééducation plus humain et motivant.

P A R T E N A I R E S   D E J A   E N G A G E S

AIDEZ-NOUS À FINALISER LE PARCOURS PATIENT PÉDIATRIQUE

Le bloc pédiatrique du CH Vienne se réinvente ! Au bloc pédiatrique, une métamorphose en préparation : entre créativité, logistique et solidarité. Mercredi 10 décembre, une nouvelle étape importante s’est jouée au centre hospitalier de Vienne. Une partie de l’équipe du bloc opératoire s’est réunie pour faire le point sur le projet d’amélioration du parcours patient pédiatrique.
Autour de la table : Audrey Picot, cadre de santé, les infirmières Fabienne et Sonia, Clémentine de Dubourdon Production et notre association. Ensemble, nous avons affiné les contours de cette transformation. Dans les couloirs du bloc pédiatrique, l’effervescence ne vient plus seulement de l’activité soignante. Depuis plusieurs mois, un projet mêlant décoration, identification des parcours et outils ludiques prend forme, porté par une forte mobilisation collective.

Un projet déployé en deux phases
Pour structurer l’intervention, l’équipe a choisi de procéder par étapes :
– Les zones internes, cœur névralgique du bloc ;
– Les entrées et couloirs, espaces déterminants dans la première impression des jeunes patients et de leurs familles. Optimiser l’existant pour mieux accueillir les enfants.

Réorganisation des salles
Après plusieurs échanges, la salle 4 s’impose comme l’espace le plus adapté pour les activités pédiatriques. Objectif : fluidifier les flux, améliorer les conditions de travail et créer un environnement plus rassurant pour les enfants.

Choix esthétiques cohérents et immersifs
L’esthétique accompagne cette logique :
– dalles de plafond illustrées,
– repères colorés pour guider les enfants,
– décors immersifs pensés pour détourner l’attention dans les moments sensibles.
Des photos précises des salles permettront d’ajuster la scénographie à leurs contraintes.
Le thème retenu : la Jungle, pour son dynamisme et son fort potentiel d’évasion.

Entre créativité et sérénité
Le projet ne s’arrête pas aux murs. Des paravents illustrés — légers, lavables et ignifugés — viendront renforcer la confidentialité, la sécurité et le confort. Quelques dalles décoratives habilleront également les poteaux. Les paravents déjà présents seront eux aussi décorés, et plusieurs suspensions mobiles permettront de créer un environnement modulable, évoluant au gré des besoins. Un espace dédié à l’expression artistique des enfants viendra compléter cette atmosphère apaisante. L’équipe réfléchit à la meilleure manière de présenter les dessins : supports d’exposition, titre de la mini-galerie, mise en scène permettant de valoriser pleinement leurs œuvres.

Une charte actualisée et un chariot réinventé
La charte du bloc pédiatrique, mise à jour en septembre, guidera les aménagements. Elle pourra être enrichie d’éléments supplémentaires pour mieux intégrer les besoins spécifiques des jeunes patients et harmoniser pratiques, accueil et environnement.
Le chariot pédiatrique sera quant à lui repensé : doté de jeux magnétiques, il offrira aux enfants une parenthèse ludique au cœur de leur parcours hospitalier.

Une mobilisation locale déjà à l’œuvre
Pour mener le projet à terme, la recherche de financements se poursuit. Les initiatives locales commencent à affluer, témoignant de l’attachement du territoire à cette transformation. Une communication claire et une mobilisation du réseau permettront de rallier de nouveaux partenaires.

Cap sur février
La mise en œuvre devra être précisément coordonnée. Une date clé a été fixée : le 26 février, point d’ancrage pour planifier les interventions de pose tout en préservant au mieux l’activité du bloc opératoire.

Une transformation en marche
Au fil des échanges, une évidence se dessine : ce projet dépasse largement la simple décoration. Il vise à créer un lieu plus humain, plus accueillant, véritablement pensé pour les enfants. Il reflète également une dynamique collective forte, réunissant soignants, partenaires et donateurs autour d’un même objectif.
Une métamorphose silencieuse est en cours… et elle s’apprête à changer durablement le visage du bloc pédiatrique.

APPEL À MÉCÈNES

Grâce aux premiers soutiens déjà mobilisés, plus de la moitié du financement du projet a été réunie. Mais pour permettre la réalisation complète de l’aménagement du parcours patient pédiatrique au bloc opératoire du centre hospitalier de Vienne, nous avons encore besoin de mécènes.

Chaque contribution, petite ou grande, permettra de financer :
– les éléments immersifs et décoratifs destinés à rassurer les enfants,
– les supports ludiques et pédagogiques,
– les installations visuelles pour les salles et les couloirs,
– les outils facilitant le travail des équipes soignantes.

Entreprises, fondations, commerçants, particuliers :
votre soutien peut réellement changer l’expérience hospitalière des enfants.
Pour rejoindre les mécènes du projet ou obtenir un dossier de présentation :
Contactez-nous directement par mail à contact@kiwi-organisation.org

Ensemble, offrons un bloc pédiatrique plus humain et plus apaisant.

Parcours patient pédiatrique au Centre Hospitalier de Vienne

La décoration du parcours menant au bloc opératoire a des effets positifs sur la prise en charge des enfants. Elle contribue à réduire leur anxiété et leur stress, favorisant ainsi un comportement plus calme et coopératif. Elle améliore leur ressenti global de l’hospitalisation et aide à limiter les réactions de peur avant l’anesthésie.

Cette démarche permet également de diminuer les signes d’opposition et d’agitation, tout en ayant un impact bénéfique sur le vécu émotionnel des parents. Elle facilite le travail des soignants et participe à instaurer un climat plus apaisé. En influençant positivement l’expérience de l’enfant au bloc opératoire, la décoration devient un véritable outil thérapeutique.

Les soignants cherchent avant tout à atténuer l’angoisse du jeune patient se rendant au bloc. La décoration leur offre un moyen d’entrer en relation et de créer du lien avec l’enfant. Égayer l’espace à travers des illustrations contribue ainsi pleinement à améliorer la qualité de la prise en charge et à rendre le parcours hospitalier plus humain.

 

Plus d’informations dans cet article : ici

GROUPE DE TRAVAIL au Centre Hospitalier de Vienne
Audrey PICOT : Cadre de santé
Fanny LANVERS
: infirmière, anesthésiste diplômée d’État
Floriane SUOS : infirmière diplômée d’État
Fabienne LAVALETTE : infirmière diplômée d’État de Salle de Surveillance Post Interventionnelle
Nelly VIVIANT : Adjointe au cadre de santé

ACTEURS DU PROJET :
Dubourdon productions : Réalisation des décors
Association Kiwi : porteur de projet
Actua Drône : Réalisation vidéo

P A R T E N A I R E S    D É J À    E N G A G É S

De la couleur aux Urgences pédiatriques

EPISODE 1 – SAISON 2024

“Les actions et les projets que nous mettons en place ou que nous souhaitons mettre en place ont toujours les mêmes objectifs : Améliorer notre prise en charge de la douleur de l’enfant et proposer des soins de qualité.
La prise en charge de la douleur passe par des actions médicamenteuses bien évidemment mais elle est souvent suivit d’un accompagnement non médicamenteux qui a aussi toute son importance pendant le séjour de l’enfant à l’hôpital. Il nous semble essentiel que l’enfant ne garde pas un souvenir traumatique de son passage au sein de l’établissement. Les soins sont indispensables, certains peuvent être très douloureux mais notre rôle est de soulager au mieux cette douleur.

Autour des soins, beaucoup d’autres éléments entrent en jeu pour aider à la prise en charge de l’enfant : l’environnement comme la décoration, les outils pour permettre la distraction comme l’hypno analgésie ou les I-Pads. En 2021, les urgences pédiatriques ont été rénovées. Nous avions déjà une décoration en lien avec le service d’hospitalisation de la pédiatrie.  Aux vues de l’augmentation de l’activité, un réagencement a eu lieu et de nouvelles pièces ont été attribuées aux urgences.

Cependant avec ce nouvel espace, la décoration est  insuffisante et des pièces sont vides.

Or, l’imaginaire est le monde de l’enfant, et c’est par ce biais que nous cherchons notamment à améliorer le vécu de l’enfant. La décoration est un outil pour entrer en relation, créer du lien. Il sert tout autant au personnel soignant, qu’aux familles et aux enfants. Nous aimerions égayer l’espace afin qu’ils remplissent aussi ce rôle dans l’amélioration de la prise en charge du jeune patient.

L’idée c’est de montrer que la pédiatrie n’est pas seulement un lieu de soin mais aussi un lieu de vie.
La décoration permet « d’habiller » des locaux certes, mais son rôle premier est d’amener l’enfant, la famille et les soignants à s’en servir comme un outil au service de la prise en charge du soin. C’est un médiateur qui permet parfois aux familles dans l’attente qui sont en général stressées de dédramatiser grâce à un lieu accueillant, de verbaliser
avec l’enfant, et d’entrer dans l’imaginaire”.

Sandra SINTES, auxiliaire puéricultrice
Emilie MICOUD, éducatrice Jeunes Enfants
Dr. Florent CATALA, médecin généraliste DU Pédiatrie

///    A C T E U R S    D U    P R O J E T    ///

///     P A R T E N A I R E S     E N G A G E S     ///

ENTREPRISE OU PARTICULIER     ///  J E    V E U X    A I D E R  ///

Le montant total du projet s’élève à 7 400 €
Vous êtes une entreprise ou un particulier vous souhaitez faire un don pour la réalisation du projet aller sur : HelloAsso

L’association est habilitée à fournir un CERFA de reçu de don.

En savoir plus … ÉPISODE 2 – SAISON 2025
après les fêtes de fin d’année… patience !

Quand l’animal crée le lien : la médiation animale au service des plus fragiles

Notre association propose désormais une nouvelle activité destinée aux enfants, aux adolescents et aux jeunes adultes : la médiation animale. Cette approche nous est présentée par Karine Allemand, infirmière et fondatrice de Patt’Émotions.

Une autre manière d’accompagner

La médiation animale est une approche non médicamenteuse qui intervient en complément des soins et des accompagnements traditionnels. Elle s’appuie sur la relation naturelle entre l’être humain et l’animal pour favoriser le bien-être, les échanges et l’apaisement.

À l’hôpital, dans une institution ou à domicile, la présence d’un animal peut apporter de la joie et du réconfort. Elle permet à la personne de détourner momentanément son attention de la maladie ou de ses difficultés pour se concentrer sur l’animal, le jeu et la relation.

Cette présence peut également faciliter les échanges avec les proches, soutenir certains soins ou la prise de médicaments et apporter du réconfort aussi bien aux bénéficiaires qu’aux professionnels qui les accompagnent.

De l’expérience personnelle à la naissance de Patt’Émotions

Installée dans l’Ouest lyonnais, Karine Allemand est infirmière diplômée d’État depuis trente ans. Elle a exercé en milieu hospitalier ainsi qu’à domicile, en tant que salariée puis en libéral. Formée et certifiée en médiation animale auprès de l’association AZCO, elle est également titulaire de l’ACACED, l’Attestation de connaissances pour les animaux de compagnie d’espèces domestiques, délivrée par le ministère de l’Agriculture. Les animaux ont toujours occupé une place importante dans sa vie familiale. Ses enfants ont grandi entourés de chats, de lapins, d’un chien et d’un perroquet. Au fil des années, Karine a pu observer la relation naturelle, apaisante et réconfortante qui se créait entre eux. Son fils aîné, dyslexique, a trouvé auprès des animaux un soutien précieux au cours d’un parcours scolaire difficile. Leur présence l’a aidé à développer sa résilience, son estime de soi et sa confiance. Ses deux autres enfants, diagnostiqués HPI et HPE et confrontés à des troubles anxieux, ont également trouvé auprès de leurs compagnons apaisement, réconfort et soutien dans leurs interactions sociales. L’animal accueille la personne telle qu’elle est, sans jugement. Cette relation simple et authentique peut devenir un véritable point d’appui face aux difficultés.

Une épreuve qui donne un nouveau sens au parcours

La vie de Karine bascule lorsqu’elle apprend qu’elle est atteinte d’un cancer agressif. Du jour au lendemain, l’infirmière devient patiente. Elle doit alors affronter la maladie, les traitements, les incertitudes et le sentiment que rien ne sera plus tout à fait comme avant. Pendant cette période, ses compagnons à quatre pattes restent à ses côtés. Continuer à s’occuper d’eux lui permet de conserver des responsabilités, des interactions et une source essentielle de motivation. En réunissant son expérience de soignante, son rôle de mère aidante auprès d’enfants aux parcours atypiques et son vécu de patiente, un nouveau projet s’impose à elle : associer sa passion pour les animaux à son désir de poursuivre une relation d’aide. C’est ainsi que naît Patt’Émotions.

Une relation à trois

La médiation animale repose sur une relation triangulaire entre une personne bénéficiaire, un intervenant formé et un ou plusieurs animaux sélectionnés et préparés à l’interaction. Elle peut s’adresser à des personnes de tout âge confrontées à la maladie, au handicap, à l’anxiété, à l’isolement ou à d’autres formes de fragilité. L’animal ne soigne pas à lui seul. Il n’est ni un objet, ni un thérapeute, ni un médicament. Il est un partenaire qui soutient l’action de l’intervenant. Grâce à sa capacité naturelle à susciter l’intérêt et à stimuler les échanges, il facilite la rencontre. Sa présence peut donner envie de participer, encourager le mouvement, favoriser l’expression des émotions et procurer du plaisir. La médiation animale peut ainsi contribuer à solliciter, maintenir ou développer les capacités cognitives, motrices, psychosociales et affectives.

Des programmes adaptés à chaque personne

Les séances sont conçues en fonction des besoins, des capacités et des envies de chaque bénéficiaire. Elles peuvent prendre différentes formes :

  • des programmes thérapeutiques ou éducatifs élaborés avec les équipes de soins, d’éducation ou de réinsertion ;
  • des activités destinées à maintenir ou à améliorer la qualité de vie ;
  • des ateliers récréatifs favorisant la participation et les échanges ;
  • des programmes d’éveil destinés aux plus jeunes.

Ces interventions peuvent être proposées à domicile, à l’hôpital, dans des établissements spécialisés, des maisons de retraite, des EHPAD, des crèches, des écoles, des structures de réinsertion ou des fermes pédagogiques. Avant chaque programme, les objectifs d’accompagnement sont définis avec les équipes pluridisciplinaires, la famille et la personne bénéficiaire. Ils sont ensuite régulièrement évalués afin de mesurer les effets de l’accompagnement et d’adapter les séances. Le plaisir, l’envie et le libre choix de la personne demeurent essentiels. C’est dans ce cadre bienveillant que la médiation animale peut aider à dépasser certaines difficultés et à lever progressivement des blocages.

Le bien-être de l’animal avant tout

Chiens, lapins, cochons d’Inde, chevaux, ânes, chèvres, poules, cailles, gerbilles, chinchillas ou encore furets peuvent participer à des séances de médiation animale. Le choix dépend des besoins du bénéficiaire, des objectifs recherchés et des caractéristiques propres à chaque espèce. L’animal est un formidable médiateur. Il facilite naturellement l’entrée en relation, offre de nombreuses stimulations et ne porte aucun jugement. Il peut également agir comme un miroir : certaines personnes expriment plus facilement leurs propres émotions en parlant de celles qu’elles perçoivent chez lui. Sa participation implique toutefois une grande responsabilité. Son comportement, ses besoins et ses limites doivent être parfaitement respectés. Son bien-être doit être préservé avant, pendant et après chaque séance. Une connaissance approfondie du comportement animal est donc indispensable afin de s’assurer que l’animal participe volontairement et qu’il prend lui aussi plaisir à l’interaction. La prévention des risques sanitaires repose également sur un suivi vétérinaire rigoureux, des dépistages réguliers ainsi que sur l’application de protocoles vétérinaires et de règles d’hygiène précises.

Deux projets tournés vers les personnes les plus vulnérables

Karine souhaite aujourd’hui développer son activité autour de deux axes principaux. Le premier consiste à intervenir régulièrement auprès d’enfants et d’adultes confrontés à des hospitalisations fréquentes. En France, l’accès des animaux aux établissements hospitaliers reste complexe en raison des contraintes budgétaires, sanitaires et organisationnelles. Les bienfaits de la médiation animale sont toutefois de mieux en mieux reconnus. Au printemps 2023, l’Institut Curie a notamment accueilli à temps plein un chien de médiation dans ses services. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’étude M-KDOG, destinée à évaluer les bénéfices de sa présence auprès des patients et des soignants. Le second projet de Karine consiste à aller à la rencontre des personnes isolées à leur domicile. Son expérience des soins à domicile lui a permis de mesurer l’ampleur de la solitude, notamment chez les personnes âgées ou en perte d’autonomie. L’animal peut alors devenir un allié précieux. Par sa présence, son affection et les interactions qu’il suscite, il stimule la personne sur les plans moteur, cognitif et affectif. Il encourage les échanges, réveille l’envie d’agir et contribue à rompre l’isolement. À travers Patt’Émotions, Karine souhaite mettre son expérience, son écoute et sa passion pour les animaux au service des plus fragiles. Une démarche profondément humaine, dans laquelle l’animal devient un véritable créateur de liens.

« L’animal ne juge pas, l’animal ne ment pas,
l’animal ne reprend jamais ce qu’il a donné,
l’animal règle le rythme de notre vie »
Guy Gilbert

Fondateur de le Bergerie de faucon,
au service des jeunes en réinsertion